Visiter l'église Saint Michel
 
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Visiter l'église Saint Michel

Eglise Saint Michel - crèche Eglise - Vue depuis la Place Neuve Vue sur le Trophée des Alpes et l'église 
       
Située à deux pas de l’enceinte médiévale, cette magnifique église du 18ème siècle est classée monument historique depuis 1938. A l’intérieur du bâtiment, vous pourrez admirer la sobriété des lignes, ainsi que de nombreux tableaux dont certains remontent au 15ème siècle, un magnifique maître-autel incrusté de marbre et une table de Communion en agate et en onyx  
   
Le Point Informations organise des visites commentées du village et de l’Eglise Saint Michel (gratuites -18 ans)
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 Pratique   Les chapelles 
 Un peu d'histoire  La grande Nef 
 Architecture   Le Maître-Autel
   

 
       

Eglise - Vue du sud - Cliché Marcel LOLI

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Eglise - Vue du choeur

Eglise - Détail de la Chapelle Saint Joseph

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Eglise - Clocher aux tuiles vernissées

Egslie - Façade baroque

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Eglise - Chapelle Saint Charles

Eglise - Chapelle de la Pieta

Eglise - Chapelle de la Vierge

Eglise - Chapelle des Ames du Purgatoire

Eglise - Autel

Eglise - Christ en croix

 

 

 

Pratique

L’église est ouverte tous les jours jusqu’à 18h
Messe le dimanche à 9h30
 
Coordonnées du presbytère
Père Stéphane MANFREDI : 04 93 78 40 63
 
Brochure détaillée en français disponible sur demande au Point Informations
Cliquer pour télécharger !Télécharger la visite de l’église Saint-Michel (français)
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Un peu d’histoire...
De style baroque niçois, l’église Saint-Michel fait partie de la prestigieuse route du Baroque Nisso-Ligure . Bâtie entre 1764 et 1777 sous l’impulsion de Don ROSSETTO, alors curé de La Turbie (il sera d’ailleurs enterré devant le maître-autel, à sa mort en 1803), elle est dédiée à Michel Archange.
A cette époque, La Turbie possédait une petite église romane, située sur l’emplacement du cimetière actuel, dans laquelle il était devenu difficile de pratiquer le culte religieux. En effet, trop éloignée du village fortifié du 13ème siècle, elle se trouvait dans un état de délabrement tel, qu’elle était pratiquement inutilisable.
A la fin du 18ème siècle, la communauté décida de construire une nouvelle église en se servant des pierres du Trophée d’Auguste en ruines. Le chantier débuta l’été 1764 sous la direction du " capo maestro " Antoine SPINELLI (architecte religieux et militaire de renom, né à Nice en 1726).
L’histoire de ce bijou d’architecture est résumée par une inscription qui se trouve sur la voûte de la nef à l’intérieur du monument. Elle montre les efforts consentis par les Turbiasques pour élever un lieu de culte digne de ce nom. Voir l'inscription
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Architecture
Au faîte du clocher (photo ci-contre) recouvert de tuiles vernissées, vous pourrez remarquer la balance qui se trouve sous la croix. Elle est sans doute là pour rappeler que Saint-Michel était aussi le " peseur des âmes ". Saint-Michel est le chef de la milice céleste. Il terrassa le Dragon et tient aux portails des églises la balance du Jugement Dernier. Cette forme guerrière du Saint est appréciée à l’âge du baroque et on la retrouve dans de nombreux lieux. Remarque: La fête patronale de La Turbie est la Saint-Michel, fêtée le 29 septembre.
La façade du monument comporte de nombreux élément typiques de l’architecture baroque : tout d’abord l’aspect incurvé qui est une invitation aux fidèles à entrer, le tympan qui dépasse la taille de l’édifice, la partie inférieure très importante et la corniche épaisse qui casse l’élan vertical de l’ensemble.
De chaque côté de l’entrée l’architecte Antoine Spinelli a voulu des pilastres simples et les a doublé pour accentuer l’importance des éléments. Dernier élément marquant : les arcs descendants de chaque côté de la façade
A l’intérieur du bâtiment, vous pourrez admirer la sobriété du décor, qui annonce le style néo-classique.
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Les chapelles (de gauche à droite)

Chapelle Saint-Charles, offerte par Charles III de Monaco (photo ci-contre)
Saint Charles Borromée par Jean Baptiste Van Loo
Lettre manuscrite de Saint Charles Borromée, Archevêque de Milan
Sainte Dévote, suppliciée en Corse (huile sur toile, Ribera, XVIIème S.)

Chapelle Saint-Joseph
Toile d’un primitif (15ème S.)
La mort de St Joseph (anonyme, 18ème s.)
Christ descendu de la Croix (A. Cano, 1641)
Crâne de Saint Bertille

Chapelle de la Pietà (photo ci-contre)
Saint-Marc écrivant son Evangile (attribué à Véronèse, 16ème s.)
La Pietà (huile sur bois, école niçoise de Bréa, 16ème s.)
Les trois Saints protégeant La Turbie contre la peste (St Sébastien, St Roch, Bernard de « Menthon »)

Chapelle de la Vierge de la Miséricorde
Le Sacre mystique de Ste Geneviève (anonyme, 16ème s.)
Vierge en Majesté (François Bréa, vers 1530-1540)

Chapelle de la Sainte-Vierge (photo ci-contre)
Bois dorés et ex-voto argentés en forme de coeur (remerciements à la Vierge)
Vierge de Murillo (17ème s.)
Cadre de la flagellation par Sébastien Del Piombo (16ème s.)
Sculpture en ébène polychrome de la Vierge à l’Enfant (18ème s.)
Anges (18ème s.)

Chapelle des Ames du Purgatoire (photo ci-contre)
Au-dessus du baptistère : tabernacle de 1547 provenant de l’église romane
Saint-Odilon

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La grande Nef
Côté gauche : Copie du Saint Michel terrassant le Dragon par Raphaël (offert par Napoléon III)
Côté droit : Sainte Catherine d’Alexandrie suppliciée (élève de Raphaël, 17ème s.)
En face de la chair : Sainte Madeleine de A. Van Loo (18ème s.)
Au dessus de la porte d’entrée : Saint Augustin (17ème s.)
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Le Maître-Autel

Il provient de l’abbaye bénédictine Saint-Pons à Nice. Sculpté dans la masse, il est incrusté de 17 marbres différents. Sous la Révolution, il aurait servi à la célébration du « culte de la raison », et a ensuite été racheté par des notables turbiasques.
Le grand Christ qui domine le maître-autel a été taillé dans un seul tronc de cèdre. La table de Communion est en agate et en onyx provenant d’une carrière à la Tête de Chien à La Turbie.
Dans le chœur, à gauche, vous pouvez admirer un baldaquin où s’asseyaient les notables pour assister aux célébrations. De part et d’autre du chœur, se trouvent deux très beaux triptyques de 1621 (à gauche : Saint Paul, Saint Jean et Saint Pierre - à droite : L’Eglise Catholique, le Christ et l’Eglise Juive). Au fond, un tableau représentant Saint Michel, exécuté par un anonyme.
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